Sommaire de l'article
Comment reconnaître un œuf de cafard ?
On ne voit jamais un œuf de cafard isolé. La femelle de blatte ne pond pas ses œufs un par un : elle les range dans une oothèque, une capsule rigide en forme de haricot ou de petit porte-monnaie, qu'elle porte au bout de son abdomen12. C'est ce « sac d'œufs » que l'on trouve, sur une femelle, dans un recoin ou sur un piège. Il se reconnaît à quatre signes :
- Sa taille : de 5 à 10 mm de long selon l'espèce, à peu près la longueur d'une crotte de souris.
- Sa couleur : de couleur brun clair à beige pour la blatte germanique, Blattella germanica, brun-rouge foncé à presque noir pour la blatte orientale1.
- Ses stries : des lignes en travers, régulières. Chaque segment contient deux œufs, alignés sur deux rangées34.
- Sa crête : un bord plus fin sur toute la longueur, par où l'oothèque s'ouvrira à l'éclosion3.

Une capsule lisse, dure, striée en travers : c'est presque à coup sûr une oothèque de blatte. Pour savoir de quelle espèce, et donc d'où viennent vos cafards, regardez sa taille, sa couleur et l'endroit où vous l'avez trouvée.
À quoi ressemble l'œuf de cafard selon l'espèce
Chaque espèce de blatte fabrique une oothèque différente, et ne la traite pas de la même façon : certaines la portent jusqu'au bout, d'autres la lâchent ou la collent. Bien l'identifier vous dit où chercher le foyer.

Blatte germanique
Blattella germanica
Brun clair, 6 à 8 mm, 30 à 40 œufs54. Portée par la femelle presque jusqu'à l'éclosion1.
Cuisine, salle de bain

Blatte orientale
Blatta orientalis
Brun-rouge foncé à presque noir, environ 10 mm, 16 œufs16. Lâchée sans être collée7.
Cave, siphons

Blatte américaine
Periplaneta americana
Brune puis noire en un ou deux jours, 8 à 10 mm, 12 à 16 œufs89. Collée sur une surface abritée8.
Sous-sols, réseaux

Blattes sauvages
Ectobius, Planuncus
Petite, 3 à 5 mm, brun à brun noir, finement striée10. Déposée dehors, dans les feuilles mortes.
Jardin : pas d'infestation
| Espèce | Oothèque | Œufs | Où on la trouve |
|---|---|---|---|
| Germanique | 6 à 8 mm, brun clair, en porte-monnaie54 | 30 à 405 | Au bout de l'abdomen de la femelle, puis déposée dans une fente au moment d'éclore4 |
| Rayée (Supella) | 5 à 6 mm, brun clair, légèrement courbée, la taille d'un petit pois11112 | 14 à 1813 | Collée sous les meubles, aux plafonds, derrière les cadres, dans les placards, parfois en grappes114 |
| Orientale | Environ 10 mm, brun-rouge foncé à presque noire114 | 16, rangés deux par deux6 | Portée quelques heures à quelques jours, puis lâchée dans des débris, près de la nourriture, à l'abri67 |
| Américaine | 8 à 10 mm, brune puis noire81 | 12 à 16915 | Collée près d'une source de nourriture, dans des fentes, du bois tendre ou des débris humides814 |
| Blatte des bois | 2,9 à 4,9 mm, brune à brun noir, avec 15 à 25 petites dents sur le bord10 | 12 à 2310 | Dehors, dans la litière de feuilles ou enterrée10 |
Pourquoi on trouve rarement un œuf de blatte germanique posé
La femelle de blatte germanique, le cafard des cuisines, garde son oothèque accrochée pendant presque toute l'incubation et ne la lâche qu'au moment de l'éclosion1. Elle lui apporte l'humidité dont les embryons ont besoin : détachée trop tôt, l'oothèque se dessèche et ses œufs ne se développent pas3. Une oothèque de germanique trouvée seule dans un recoin est donc le plus souvent vide : les bébés cafards sont déjà nés.

Combien de temps pour qu'un œuf de cafard éclose ?
Le temps d'éclosion dépend de l'espèce et surtout de la température. Il n'existe pas de durée unique : un « 28 jours » sans préciser l'espèce ne veut pas dire grand-chose.
| Espèce | Durée avant l'éclosion | Conditions |
|---|---|---|
| Germanique | En général 28 jours, de 14 à 35 jours4 | Logement chauffé |
| Germanique | 21 jours à 28 °C, 16 jours à 31 °C16 | Élevage en laboratoire |
| Orientale | 43 jours à 28 °C, 61 jours à 24 °C, 89 jours à 20 °C17 | Laboratoire |
| Orientale | Aucune éclosion en 6 mois17 | 15 °C |
| Américaine | 50 à 55 jours à température ambiante, de 29 à 58 jours15 ; environ 35 jours à 29 °C9 | Ambiante / laboratoire |
| Blatte des bois | Pondue en été ou à l'automne, éclot au printemps suivant10 | Dehors |
En pratique : dans une cuisine chauffée, l'œuf de blatte germanique éclot en 3 à 4 semaines, et toute l'année. Les grosses blattes sont plus lentes, de 1 mois et demi à 3 mois. Dans une cave froide, à 15 °C ou moins, les oothèques de blatte orientale n'éclosent plus, et les femelles cessent même d'en fabriquer17.
Ce qui se passe à l'éclosion
Chez la blatte germanique, une ligne bleu-vert visible à travers l'oothèque annonce que les embryons sont presque prêts3. Les jeunes poussent alors ensemble et font craquer l'oothèque le long de sa crête : 30 à 40 nymphes toutes blanches en sortent, restent un moment près de la capsule, puis foncent en durcissant3. Chaque larve de cafard ressemble déjà à un adulte en miniature. Chez la blatte américaine, environ 81 % des oothèques de femelles fécondées éclosent en élevage, avec en moyenne 14 jeunes chacune9.

Pour la suite, à quoi ressemblent ces jeunes et combien de temps ils mettent à devenir adultes, voyez notre guide du bébé cafard.
Oothèque vide, éclose ou parasitée : comment faire la différence
On trouve souvent des oothèques vides, légères, sèches, qui craquent sous les doigts. Deux cas :
- Fendue sur toute la longueur, le long de la crête : les jeunes en sont sortis3. Des bébés cafards vivent donc à proximité.
- Percée d'un petit trou rond aux bords irréguliers, près d'un bout : une minuscule guêpe parasite y a pondu, sa larve a mangé les œufs, et c'est elle qui est sortie18. Aucun cafard n'en est né.
Une oothèque encore pleine, elle, est dure, bombée et brillante. Une oothèque vide n'est pas dangereuse, mais elle reste un indice : la retirer ne règle rien si la colonie est toujours là.

Œuf de cafard ou autre chose ?
Pour identifier un nuisible sans se tromper, comparez avec ce qui y ressemble le plus. Le critère le plus simple : une oothèque de blatte est lisse et rigide, avec des stries régulières en travers53.
| Ce que vous avez trouvé | Ce qui le distingue d'un œuf de cafard |
|---|---|
| Crotte de souris | Même longueur, environ 6 mm19, mais les deux bouts sont pointus et il n'y a pas de stries20. Crottes de cafard ou de souris |
| Crotte de grosse blatte | Plus petite, avec des rainures dans la longueur et des bouts coupés net1914, pas des stries en travers. |
| Œufs de punaise de lit | Minuscules, environ 1 mm, blancs, pondus un par un ; il faut une loupe pour les voir21. Cafard ou punaise de lit |
| Cocon d'araignée | Fait de soie, souvent rond et pâle22. |
| Oothèque de mante religieuse | Bien plus grosse, environ 4 cm, blond paille, d'aspect mousseux, fixée dehors sur une pierre, une souche ou une tige23. |
| Pupe de mouche | Une coque durcie d'où l'adulte sort en faisant sauter un bout24 ; pas de crête ni de stries régulières. |

Où les cafards pondent-ils leurs œufs ?
Les femelles déposent leurs oothèques dans des fentes sombres et abritées, souvent humides1, près de la nourriture. Ce que l'on appelle un « nid de cafards » est justement ce genre de cachette, où vivent ensemble adultes, jeunes et oothèques. Où regarder, selon l'espèce :
Dans la cuisine et la salle de bain
Ailleurs dans la maison
- Sous les meubles et les tiroirs, derrière les cadres, en haut des placards et aux plafonds : la blatte rayée y colle ses oothèques114 ;
- dans les caves, les vides sanitaires, près des canalisations et des déchets : blattes orientale et américaine114 ;
- dans les meubles déménagés ou d'occasion, qui transportent les oothèques collées11.

Combien d'œufs une femelle cafard peut-elle pondre ?
Le cycle de reproduction des blattes, leur cycle de vie, passe par trois stades : l'œuf, la nymphe et l'adulte. C'est la vitesse de ce cycle qui rend une infestation importante en quelques mois.
| Espèce | Oothèques au cours de sa vie | Ordre de grandeur |
|---|---|---|
| Germanique | 4 à 8, la première environ 11 jours après la mue adulte43 | 240 à 320 descendants par femelle26 |
| Rayée | Environ 14, davantage en été1311 | Environ 200 à 250 œufs (calcul) |
| Orientale | 8 en moyenne67 | Environ 130 œufs (calcul) |
| Américaine | Une dizaine au moins, parfois bien plus en élevage815 | 150 œufs ou plus (calcul) |
Une femelle peut pondre des centaines d'œufs au cours de sa vie, et ses filles se reproduisent à leur tour en quelques mois : d'après l'université de Californie, une femelle de blatte américaine et ses descendants peuvent produire plus de 800 cafards en un an1.
Des œufs sans mâle chez la blatte américaine
Une femelle de blatte américaine peut pondre des oothèques sans s'être accouplée : moins souvent, et elles éclosent moins bien (45 % contre 81 %), mais elles donnent des femelles9. Une colonie de 15 femelles vierges a ainsi produit des descendants pendant plus de trois ans27. Ce phénomène n'est pas démontré chez la blatte germanique.

Comment éliminer les œufs de cafard
L'oothèque est une capsule rigide qui protège bien les œufs. Cachée dans une fente, elle est difficile à atteindre avec un insecticide, et le produit s'est souvent dégradé quand les jeunes sortent6. Les insecticides testés sur des oothèques tuent surtout les jeunes au moment où ils en sortent28. La solution efficace n'est donc pas de « tuer les œufs », mais de retirer ceux qu'on trouve et de tenir un traitement assez longtemps pour tuer les jeunes qui naîtront.
- Tout de suiteRamasser ou aspirer
Retirez les oothèques que vous trouvez1. L'aspirateur, avec un filtre HEPA, enlève oothèques, crottes et mues25 : il ne les tue pas forcément, alors fermez le sac et jetez-le dehors. Une oothèque ramassée à la main peut finir écrasée dans un sac plastique fermé, dans la poubelle extérieure.
- Jour 1Poser des pièges
Un piège à cafard collant, ou plusieurs, autour de l'endroit où vous l'avez trouvée : ils capturent surtout les petites nymphes, donc les éclosions. Le guide des pièges
- Jour 2Gel ou boîtes appâts
Un gel insecticide en appât, vendu au grand public, ou des boîtes appâts. Les adultes qui mangent l'appât meurent, et les jeunes qui éclosent se contaminent en mangeant leurs excréments. Le guide du gel · Quel produit choisir
- Semaines 2 à 8Tenir dans la durée
Comme de nouveaux jeunes sortent pendant des semaines, ne vous arrêtez que lorsque les pièges ne capturent plus rien, sans nymphes ni oothèques26.
Ce qui marche, ce qui ne marche pas sur les œufs
| Méthode | Ce qu'on sait |
|---|---|
| Spray, bombe, fumigène | Non Atteint mal les oothèques cachées ; le produit est souvent dégradé à l'éclosion6. |
| Régulateur de croissance | Avant Agit surtout sur la femelle avant qu'elle forme son oothèque, ou sur des oothèques très jeunes ; une oothèque déjà formée y échappe en grande partie2930. |
| Chaleur | Pro 48 °C pendant 30 minutes ont arrêté le développement d'oothèques de blatte américaine31. Les traitements thermiques de locaux entiers sont un travail de professionnel : des zones au ras du sol restent plus froides32. |
| Froid, congélation | Partiel La congélation à −20 °C a tué des oothèques de blatte américaine31, et plus de 5 jours sous 5 °C aussi33. Aucune durée n'est validée pour un congélateur domestique et la blatte germanique. |
| Vapeur, eau bouillante | Non testé Aucune étude ; rien ne dit qu'un jet rapide chauffe assez longtemps une oothèque cachée. |
| Bicarbonate de soude | Non Aucune étude ; même ceux qui le conseillent contre les adultes disent qu'il doit être mangé, ce qu'une oothèque ne fait pas. |
| Terre de diatomée | Non testé Aucune étude sur les oothèques. Notre guide |
Écraser un cafard femelle : répand-on ses œufs ?
Une idée répandue veut qu'écraser une femelle « libère ses œufs », qui écloraient partout. Aucune source ne le décrit : les œufs sont enfermés dans l'oothèque5. Le vrai risque est ailleurs : une oothèque de blatte germanique détachée à un ou deux jours de l'éclosion peut encore éclore34. Si vous tuez une femelle qui porte sa capsule, jetez-la avec l'oothèque dans un sac fermé, à l'extérieur. Et une femelle porteuse en vue suffit, pour l'université de Floride, à justifier un traitement26.
Les signes d'une infestation de cafards
Pour détecter une colonie, les oothèques font partie des indices que cherchent les techniciens lors d'une inspection, avec les crottes, les mues et les blattes vivantes ou mortes114. Ce qu'elles vous disent :
- Une femelle qui porte une oothèque jaune-brun au bout de l'abdomen26 : la colonie se reproduit chez vous.
- Des oothèques vides fendues dans un recoin : des jeunes sont déjà nés à cet endroit.
- Plusieurs oothèques collées ensemble sous un meuble : une population de blattes rayées est installée dans les pièces sèches1.
- Des bébés de tailles différentes sur les pièges : plusieurs générations se chevauchent.
- Des crottes en amas et une odeur âcre près des cachettes. Reconnaître les traces

Empêcher les œufs de cafard d'entrer chez soi
La plupart des infestations commencent par une femelle ou une oothèque apportée de l'extérieur. Cochez ce que vous faites déjà :
Ma maison anti-œufs de cafard
0 point sur 6 coché.
Pour la méthode complète, pas à pas, voyez comment se débarrasser des cafards.
Quand appeler un professionnel
Trouver une oothèque isolée ne justifie pas toujours un traitement anti-cafard professionnel : ce n'est pas forcément un gros problème. Faites appel à une entreprise de désinsectisation si :
- vous trouvez des oothèques ou des femelles porteuses dans plusieurs pièces ;
- les pièges se remplissent de jeunes après un mois d'appâts bien posés ;
- les oothèques sont collées partout sous les meubles, signe d'une population de blattes rayées installée ;
- le foyer est dans une cave, un vide sanitaire ou les réseaux de l'immeuble.
Le technicien fait une inspection sur place, repère les cachettes, choisit des produits professionnels adaptés à l'espèce et revient contrôler jusqu'à la dernière génération. Notre guide société anti-cafard explique le déroulement d'une intervention, et celui du prix d'un traitement ce qui fait varier le devis.
Classements par ville : nos tops 5 des entreprises qui traitent vraiment les cafards à Saint-Denis, Agen, Lyon, Massy, Saint-Malo, Bourg-en-Bresse, Cahors, Toulouse, Bordeaux.

Des œufs de cafard chez vous ?
Un technicien ALLO FRELONS de votre secteur trouve la colonie, la traite et revient contrôler jusqu'à ce qu'aucun jeune ne sorte plus des oothèques. Devis gratuit.
Faire appel à une société anti-cafardQuestions fréquentes
À quoi ressemble un œuf de cafard ?
À une petite capsule rigide de 5 à 10 mm, en forme de haricot, brun clair à presque noire selon l'espèce, avec des stries régulières en travers. C'est une oothèque : elle contient de 12 à 40 œufs, rangés sur deux rangées.
Combien d'œufs contient un sac d'œufs de cafard ?
30 à 40 pour la blatte germanique, 16 pour la blatte orientale, 12 à 16 pour la blatte américaine, 14 à 18 pour la blatte rayée.
Combien de temps met un œuf de cafard à éclore ?
En général 28 jours pour la blatte germanique dans un logement chauffé, de 14 à 35 jours selon la chaleur. Les blattes orientale et américaine mettent de 1 mois et demi à 3 mois.
Où les cafards pondent-ils leurs œufs ?
Dans des fentes sombres et abritées, près de la nourriture : derrière le réfrigérateur, sous l'évier, dans les moteurs d'appareils, sous les meubles. La blatte germanique, elle, garde son oothèque sur elle presque jusqu'à l'éclosion.
Comment tuer les œufs de cafard ?
Ramassez ou aspirez les oothèques que vous trouvez, puis traitez avec un gel ou des boîtes appâts pendant plusieurs semaines : les jeunes qui éclosent meurent en mangeant les excréments des adultes contaminés. Les sprays atteignent mal les œufs cachés.
Écraser un cafard répand-il ses œufs ?
Non, les œufs sont enfermés dans une capsule. Mais une oothèque de blatte germanique presque mûre peut encore éclore une fois détachée : jetez-la avec la blatte dans un sac fermé.
Une seule oothèque, est-ce une infestation ?
Pas forcément, mais c'est le signe qu'une femelle est passée par là. Posez des pièges collants autour : si des bébés cafards s'y prennent, la colonie est installée.
Le bicarbonate de soude tue-t-il les œufs de cafard ?
Aucune étude ne le montre. Même ceux qui le conseillent contre les adultes disent qu'il doit être mangé, ce qu'une oothèque ne fait pas.
Sources
- Sutherland A. M., Choe D. H., Rust M. K. (2019). Cockroaches. Pest Notes, UC ANR Publication 7467. ipm.ucanr.edu
- Brown W., Merchant M., Gold R. E. Texas A&M AgriLife Extension (2012). Cockroach biology and management (E-359). PDF
- Koehler P. G., Castner J. L. UF/IFAS Extension (1994, révisé 2018). The German cockroach (SP147/IN028). Archive. web.archive.org
- Jacobs S. Penn State Extension. German cockroaches. extension.psu.edu
- Valles S. UF/IFAS. German cockroach, Blattella germanica (Featured Creatures IN128). ask.ifas.ufl.edu
- McCanless K. UF/IFAS. Oriental cockroach, Blatta orientalis (Featured Creatures EENY159/IN316). ask.ifas.ufl.edu
- Jacobs S. Penn State Extension. Oriental cockroaches. extension.psu.edu
- Barbara K. A. UF/IFAS. American cockroach, Periplaneta americana (Featured Creatures IN298). ask.ifas.ufl.edu
- Lin L., Wen J., Li S., Liu F. (2022). Life-history traits from embryonic development to reproduction in the American cockroach. Insects, 13(6), 551. DOI
- Baur H., Landau Lüscher I., Müller G., Schmidt M., Coray A. (2004). Taxonomie der Bernstein-Waldschabe Ectobius vittiventris und ihre Verbreitung in der Schweiz. Revue suisse de Zoologie, 111(2). archive.org
- Oklahoma State University Extension, Digital Diagnostics. Brownbanded cockroach (Supella longipalpa). extension.okstate.edu
- Potter M. F. University of Kentucky (2018). Cockroach elimination in homes and apartments (Entfact-614). PDF
- University of Florida, Entomology & Nematology (2005). Brownbanded cockroach, Supella longipalpa. entnemdept.ufl.edu
- Cornell University, NYS IPM Program (2000). Found a cockroach? Don't panic (IPM No. 602). eCommons
- Jacobs S. Penn State Extension. American cockroaches. extension.psu.edu
- Xu Y., Chen S., Yang Y., Zhang W. (2017). Development-temperature relationship and temperature dependent parameters of German cockroach, Blattella germanica. Arthropods, 6(3), 78-85. PDF
- Le Patourel G. N. J. (1993). Environmental aspects of the survival and reproduction of oriental cockroaches (Blatta orientalis). Proceedings of the First International Conference on Insect Pests in the Urban Environment. PDF
- Stange L. UF/IFAS. A cockroach egg parasitoid, Evania appendigaster (Featured Creatures EENY-162/IN319). ask.ifas.ufl.edu
- Timm R. M., Howard W. E. House mice. Internet Center for Wildlife Damage Management, d'après Prevention and Control of Wildlife Damage (1994). icwdm.org
- Nair S., Gouge D. H., Li S. (2022). The American cockroach, Periplaneta americana. University of Arizona, School & Home IPM Newsletter. PDF
- Sutherland A. M., Choe D. H., Lewis V. R. (2013). Bed bugs. Pest Notes, UC ANR Publication 7454. ipm.ucanr.edu
- Vetter R. S. (2020). Spiders. Pest Notes, UC ANR Publication 7442. ipm.ucanr.edu
- Fabre J.-H. (1897). Souvenirs entomologiques, série 5, chapitre 20 : « La Mante. Le nid ». Wikisource
- Gerry A. C. (2015). Flies. Pest Notes, UC ANR Publication 7457. ipm.ucanr.edu
- California Department of Pesticide Regulation, School and Child Care IPM (2024). Best management practices for cockroaches. PDF
- Oi F. M., Weeks E., Jonovich J., Miller D. UF/IFAS Extension (2017). Assessment-based pest management of German cockroaches (ENY989). PDF
- Katoh K., Iwasaki M., Hosono S. et al. (2017). Group-housed females promote production of asexual ootheca in American cockroaches. Zoological Letters, 3, 3. DOI
- Baggio-Deibler M. V., Pereira R. M., Da Costa Ferreira M. (2017). Control of Periplaneta americana and Blattella germanica oothecae using chemical and biological insecticides. Proceedings of the Ninth International Conference on Urban Pests. PDF
- King J. E., Bennett G. W. (1990). Comparative sterilizing and ovicidal activity of fenoxycarb and hydroprene in adults and oothecae of the German cockroach. Journal of Medical Entomology, 27(4), 642-645. DOI
- Hamilton J. A., Wada-Katsumata A., Ko A., Schal C. (2021). Effects of novaluron ingestion and topical application on German cockroach development and reproduction. Pest Management Science, 77, 877-885. DOI
- Tee H. S., Saad A. R., Lee C. Y. (2010). Suitability of heat- and freeze-killed oothecae of the American cockroach as hosts for an oothecal parasitoid. Journal of Economic Entomology, 103(5), 1770-1774. DOI
- Zeichner B. C., Wood D. F., Hoch A. L. (1996). The use of heat for control of chronic German cockroach infestations in food service facilities. Proceedings of the Second International Conference on Urban Pests. PDF
- Bressan-Nascimento S., Oliveira D. M. P., Fox E. G. P. (2008). Thermal requirements for the embryonic development of Periplaneta americana. Biological Control, 47(3), 268-272. DOI
- Wang C. (2020). German cockroach. Rutgers NJAES, fiche FS1322. extension.rutgers.edu
